18 septembre 2016

Chiang Raï

Pour profiter pleinement des environs de Chiang Raï, nous avons  loué des petites motos. C'est l'idéal pour se balader librement, s'arrêter où l'on veut en prenant son temps.

Première halte au Singha parc, dans lequel nous avons trouvé des champs de thé miniature. Rien à voir avec la beauté des champs vus au Sri Lanka, mais cela mérite tout de même une petite photo.



La moto nous a permis de visiter le temple blanc et la maison noire, mais c'était tellement riche qu'il leur fallait deux articles spécifiquement consacrés. Pour faire le tour de Chiang Raï, il fallait aussi évoquer la fameuse horloge, conçue par Chalermchai Kositpipat, l'artiste concepteur du temple blanc. Elle peut ressembler à une simple horloge baroque, mais quand l'heure sonne à 19h00, 20h00 et 21h00, elle s'anime et propose un joli spectacle de son et lumière.

 














Autour de la ville, nous avons pu découvrir (grâce au tour operator qui nous avait emmené visiter la rivière Kok...) un autre temple impressionnant par la taille du Bouddha. La pagode chinoise recèle a priori de belles statues, mais nous ne l'avons pas visitée faute de temps.




Les nuits à Chiang Raï étaient fortement arrosées et les habitants profitaient des inondations pour pêcher avec un sens de l'opportunisme très adapté !!


Mais Chiang Raï, c'est aussi les marchés !! Le Grand marché de nuit (night bazar) où l'on trouve les vêtements et l'artisanat local, mais où il est aussi possible de manger en regardant des spectacles dont voici un extrait.


Enfin, sur ce petit marché à l'extérieur de la ville, nous avons retrouvé les produits traditionnels tels que les insectes grillés, les crapauds, mais aussi les pétales de fleurs.





Crapauds


Larves grillées

Pétales de fleurs

17 septembre 2016

La maison noire ou Baam Dam


Après le temple blanc, la visite de la maison noire s'impose. Il s'agit d'une autre curiosité de Chiang Raï, conçue par un autre artiste, Thawan Duchanee. 
Contrairement au temple blanc, ici peu de signe de religion, mais un amoncellement de squelettes et de peaux d'animaux, de statues sculptées disposées, telles des collections, dans des bâtiments d'architecture très originale. Le tout donne une impression bizarre, un sentiment de malaise.


Autoportraits de l'artiste, en noir et blanc

Arbre à billets (ne jamais oublier les donations !!)

Peau de crocodile

Tête de crocodile et squelettes de têtes de buffle



Peau de loup blanc, immense !!

Statue d'inspiration africaine et collection de crânes


Difficile aussi de comprendre le message de l'artiste. Ces squelettes et ces peaux pourraient illustrer la mort et le mal apportés par l'Homme à travers un de ces vices :  tuer et chasser pour le plaisir . Mais les jardins cachent également des cages dans lesquels des animaux (vivants) sont enfermés... Ce qui n'est pas nécessaire pour dénoncer les massacres et la maltraitance animalière ! D'autres bâtiments nous ont fait plonger au cœur de l'Afrique. Bref, on a eu l'impression de ne pas comprendre grand chose. C'est néanmoins à voir absolument, ne serait-ce que pour être un petit peu bousculé !!

Chouette dans sa cage...